L'incident aurait eu lieu le 8 janvier, Air
Max 90 au lendemain des attentats contre Charlie Hebdo. A l'école primaire Nice Flore, Ahmed, 8 ans, aurait tenu des propos très violents, se disant du côté des terroristes et appelant à tuer les Français.
Convoqué après des propos douteux
Le petit garçon refuse ensuite d'observer la minute de silence organisée dans l'école en mémoire des journalistes de Charlie Hebdo. "Dans le contexte actuel, le directeur de l'école a décidé de signaler ce qui s'est passé à la police", a déclaré le commissaire Authier. Ahmed est donc convoqué au commissariat avec son père, mercredi 28 janvier.
L'avocat dénonce une exagération des faits
Selon la police, l'entretien, d’une trentaine de minutes, s'est bien déroulé. Les parents de l'enfant, eux n'ont pas souhaité témoigner. Mais l'avocat de la famille s’indigne sur Twitter, nie une partie des propos prêtés à l’enfant et rappelle que les parents ont bien joué leur rôle.
L'enfant nie catégoriquement tn pas cher avoir dit à mort les français. Il reconnaît avoir dit je suis avec les terroristes.
— S. Ibn Salah (@IbnSalah) 28 Janvier 2015
Précision: les parents ont jouer le rôle de l'école en expliquant au gamin que le terrorisme c'est mal. Alors que l'école a dénoncé le petit
— S. Ibn Salah (@IbnSalah) 28 Janvier 2015
Depuis, plusieurs personnalités politiques se sont exprimées, Thierry Mandon, le secrétaire d’Etat à la réforme de l’Etat fustigeant notamment une "paranoïa collective".
Une "hystérie collective" pour l'Observatoire national contre l'islamophobie
L'Observatoire national contre l'islamophobie s'est également exprimé : "La lutte contre la radicalisation ne doit pas donner lieu à une hystérie collective mais doit s'inscrire dans le cadre légal républicain", Nike
TN estime l’organisme, qui demande à la ministre de l'Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, "de veiller à ce que de tels dérapages ne se reproduisent plus et de faire primer le dialogue dans des cas similaires".
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